Le 24 février 2011

A propos de Bernard Fresson

Au Kosmos nous aimons les seconds rôles du cinéma français. Les Saturnin Fabre, les Darry Cowl, les Gallabru, les Pierre Tornade. Si les maîtres de la série B sont admis (Ulmer, Boeticher ou Tourneur), il est vrai que les acteurs de second plan – tout éclatant que purent être leurs rôles, tout signifiant que furent leurs personnages; et bien que familiers du grand public – sont souvent les laisser pour compte des honneurs médiatiques. Défaut d’information, ou bien de curiosité? Pourquoi faut-il toujours attendre la fin du générique pour reconnaître l’amour que portèrent ces visages à ce vaste élan que l’on appel « cinéma »?

En amont de notre week end Séria (du 11 au 13 Mars), Joël revient sur sa collaboration avec Bernard Fresson. Cet homme immense qui, on le sait, éblouit les films de  Claude Sautet (Max et les ferrailleurs, Garçon!, Mado) de ses personnages solaires ou tourmentés, fut toute sa vie le collaborateur des metteurs en scéne les plus avertis : Tchernia, Labro, Polanski ou Frankenheimer.

Sur la toile vous trouverez de sérieuses personnes passionnantes sur le sujet : Le Coin du Cinéphage, que nous félicitons d’être de retour en ligne, ou l’Aide Mémoire, dérriére lequel se cache Armel De Lorme auteur d’une indispensable Encyclopédie des Films Français de 1929 à 1979.

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